• Découvrez ce tout jeune joueur de horse ball : 

    En 2011, il faisait son premier Lamotte, catégorie moustique.

    En 2015, il est champion de France poussin

    En 2018, il est champion de France minimes élite

    Eté 2018, âgé de 13 ans, il  devient vice-champion d’Europe cadets..

    Je vous présente avec plaisir Alban le Tacon, cavalier plutôt doué et respecté de ces ainés.

     

    Bonjour Alban, J’ai découvert avec surprise ta présence aux Championnats d’Europe, au sein de l’équipe Italienne… Comment un horse balleur français se retrouve-t-il chez les Italiens ?

    Bonjour Hélène. Je possède en plus de la nationalité Française, la nationalité Italienne par ma mère.

    En 2015, alors que j’étais poussin, j’ai participé au le tournoi international de Chambly, avec la sélection venue de Lorraine. C’est alors que Live Horse Ball a mis en ligne un but que j’avais marqué en tirant dans le dos…. La vidéo a été beaucoup vue et c’est par ce biais que je suis rentré en contact avec un Horse Balleur Italien, Lorenzo Lugano. On a sympathisé et  il m’a invité à un tournoi en Italie organisé par son père. C’est comme cela que l’histoire a commencé ! mais, ce qu’il me faut ajouter, c’est qu’en fait, ce but c’était Paul Edouard Motte, l’arbitre qui m’avait mis au défi de le faire… comme quoi, bien des chemins mènent à Rome.

     

    Est-ce que tu joues souvent avec les italiens ? N’est-ce pas difficile de s’intégrer dans un autre pays ?

    C’était une première cette année. J’ai joué le championnat Italien, dans l’équipe de Lo Scrivia en Cadet et nous avons remporté le titre. La sélection Italienne a ensuite participé au tournoi de St Georges pour préparer le Championnat d’Europe. Je montais Italique, la ponette de Sacha Tosetto.

    C’était donc ma 1ere sélection, mais que je n’ai que 13 ans. Je suis Minime première année. Avant, ça n’aurait pas fait très sérieux (rire)

    Tu sais, pour bien s’intégrer, il suffit d’être correct et de respecter les joueurs en place. Donc, cela ne m’a jamais posé de problème ! (Même si je ne parle pas italien…)

     

    Comment ça se passe les sélections en Italie ?

    J’ai dû participer au championnat d’Italie près de Milan, puis m’engager à participer aux stages organisés par la FISE ainsi qu’aux compétitions préparatoires.  Ma sélection a été confirmée en Juin, après un Stage au Circolo di Novi, par Cristiano Manzato.

     

    Et côté français ? est-ce que tu étais au stage de Lamotte Beuvron avec Raphaël Dubois ? Avais-tu une chance d’être sélectionné en Equipe de France ?

    J’ai participé à un stage de perfectionnement où j’ai travaillé avec Raphaël. Mais, je n’ai pas été convié au stage de Mars qui se déroulait à Lamotte Beuvron. Je pense que le sélectionneur avait la possibilité de constituer trois ou quatre équipes de cadets. Tous étaient capables de remporter ce Championnat d’Europe, alors il n’avait pas besoin d’un minime 1 ! (Rires)

     

    Si un jour tu devais choisir entre l’EDF ou l’Italie que choisirais-tu ?

    Le règlement me permet de changer de nationalité sportive tous les ans jusqu’à mes 18 ans. Je ne sais pas si j’aurai un jour à choisir, mais ce serait mentir de dire que je n’aimerais pas jouer un jour avec l’Equipe de France. La France est la nation majeure du Horseball et la concurrence y est beaucoup plus rude qu’ailleurs. Mais, j’espère comme beaucoup être un jour sélectionné, on verra bien !!!

     

    Au fait Alban, qui es-tu ?

    Je suis Alban Le Tacon. J’ai 13 ans et je vis près de Nancy.  Je passe en 4éme à la rentrée.

    J’ai commencé l’équitation à 3 ans et demi. Cela fait donc 10 ans que je monte. Je me suis mis  au horse ball à 5 ans et  j’ai fait mon premier Lamotte à 6 ans avec ma sœur Suzanne. On était en Moustique.

    Pour en revenir au horse ball, mon club de toujours est le Club de Nancy Grand Est, avec Yves Tosetto. Malheureusement, je suis le seul dans ma catégorie d’âge. C’est pourquoi, depuis que je suis Poussin, Yves s’arrange pour faire des ententes ou pour me trouver une équipe afin que je puisse jouer. Cette année, Monsieur Dubois a accepté de me prendre aux Elfes. Cette première année en Minime m’a permis de passer un palier et de me faire remarquer plus encore par les Italiens. L’équipe des Elfes était vraiment forte et nous avons réalisé un très bon Lamotte.( médaille d’or- Minimes Elites)

     

    A Bischop Burton (GB), lors du Championnat d’Europe, la finale opposait la France à L’Italie. Qu’est-ce que ça t’a fait de jouer contre des horse balleurs que tu connais bien.

    J’adore !  J’ai adoré ! C’est vrai, je connais bien les joueurs des Elfes, je me suis entrainé plusieurs fois avec eux cette saison. Je connaissais également très bien les autres sélectionnés pour les avoir vus sur des tournois à Lamotte ou lors des journées en circuit fermé.

    Maintenant il faut être honnête, c’est un peu impressionnant de savoir qu’on va jouer contre des joueurs comme Loan, Ruhan’s, Gabby… et je ne te parle pas de Thasia ou d’Axel ! Je sais qu’ils ont plus d’expérience que moi, mais je savais que je pouvais compter sur Italique, ma ponette, pour rivaliser !

     

    Ta ponette a montré beaucoup de cœur. Qui est-elle ?

    Ma ponette, c’est Italique La Claie… La ponette de Sacha Tosetto avec laquelle il a gagné les Championnats d’Europe en 2004, 2005 et 2006. Elle a également eu la médaille d’argent en 2009 avec Ludo Castellotti, un autre joueur du club d’Yves. C’est une ponette fantastique, d’exception, qui sait jouer toute seule.

    Sais-tu, Hélène, qu’elle a 22 ans et a participé à 16 Grands Tournois… Elle adore jouer au Horse Ball

    Jamais elle n’a jamais été blessée (juste une fois, quand même…) et n’a jamais vu le véto. A l’écurie, c’est une dominante. 

    Je suis fier d’avoir pu la monter une saison. Ensemble, on a gagné le titre de Champions de France en Minime Elite, le titre Cadet en Italie et  nous sommes Vice- Champions d’Europe à Bishop !! Pas mal, non !!!

    Dès son retour d’Angleterre, Yves Tosetto l’a mise au parc. Italique cesse définitivement la compétition et elle le fait en pleine forme, ce qui est génial.

    Elle a marqué le horse ball et tu ne le sais surement pas, mais le couple qui a servi de modèle à la réalisation du Logo Horse-Ball de la FFE, c’est Sacha et Italique.

     

    Alban, que retiens-tu de ton championnat d’Europe ?

    Ça a été une superbe expérience. Nous sommes passés à deux doigts de la victoire. Cela s’est joué à rien… Je n’ai pas de regret car, à mon avis, la France était vraiment plus forte. Nous avons réalisé un tournoi parfait et sorti deux gros matchs contre l’Espagne et la France.

    Monsieur Monzato a vu juste et a parfaitement su tirer le meilleur de chacun d’entre nous. Cette équipe italienne, bien que très jeune, a été géniale (3 minimes et 2 cadets 1). Et puis, on avait avec nous le meilleur joueur du tournoi : Jao Soresi qui a été extraordinaire avec son poney Espadarte.

    A la fin du match, j’ai une occasion de tirer.. Cependant, je remets une foulée pour assurer le coup et cela laisse le temps à Alexandre Camplo, le français, de me reprendre et de me contrer du bout des doigts. Si j’avais pris le shoot avant … bref, bien joué Alexandre.

    Je peux t’avouer aussi que lors de la finale, on a aussi « profité » de l’absence d’Axel puisque son poney était blessé.  Je pense réellement qu’avec lui cela aurait été bien plus compliqué !!! Mais, j’aurais vraiment aimé jouer contre lui : c’est un gars super. Je l’adore. J’espère que sa ponette se remettre très vite.

     

    As-tu d’autres passions ? un rêve ?

    Par quoi commencer ? Je joue au Foot au FC Saint Max Essey où je suis gardien de but. Avec ce club, je jouerai en U 15 à la rentrée. J’aime bien aussi les échecs, je n’ai plus le temps de faire des compétitions mais j’ai eu de très bon résultats.  Enfin, mon rêve le plus fou, c’est d’aller dans l’espace !

     

     

    Revenons au horse ball (sourire). Quels sont tes joueurs préférés ?

    Pour être original, je citerai Romain Depons. Il a arrêté de jouer, mais pour moi, c’est juste le meilleur de tous. En plus, il est super gentil. Je m’entends très bien avec lui.

    J’apprécie Sacha Tosetto qui est un joueur très malin et très adroit. Il est toujours de bon conseil, en plus, on est du même club.

    Je veux nommer Helene Petitdemange. J’adore sa hargne sur le terrain et elle s’est beaucoup occupée de moi en benjamin.

    Chez les cadets, je regarde Axel Nicol et son jeu très spectaculaire.

    Enfin, dans ma catégorie minime, il y a Julien Ribatti (mon coéquipier aux Elfes) et Alessandro Baroni (mon coéquipier en équipe d’Italie) :  tous deux sont des petits génies du Horse-Ball !

     

    L’interview arrive à son terme. Que voudrais tu rajouter, Alban ?

    Je veux remercier Yves Tosetto, mon coach de toujours. Il me permet depuis plusieurs années de jouer dans les meilleures catégories. Il s’arrange toujours pour que je dispose d’un super poney et il me trouve des équipes super bonnes. 

    Je voudrais remercier Julie Jeanmaire ma monitrice qui se bouge beaucoup pour moi, sans oublier Monsieur Dubois, mon coach aux Elfes qui m’a fait progresser tout au long de la saison et qui m’a encouragé à jouer avec l’Italie pour que je prenne de l’expérience.

     

    Merci à toi, Alban. Merci de ta fougue, de ton entrain.  A très bientôt sur les terrains.

     

    Les Ecuries du Pato

    www.ecuriesdupato.com

    https://www.facebook.com/LesEcuriesduPato

    Crédit photo :   Olivia Köhler - PhotographiesJeanne Mts , HBM3, Lou Daum, Martine François , olivier lieschera

     

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    petite chronique d'helene


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  • Retrouvons aujourd’hui l’interview de Loan, sélectionné en EDF – 16 ans. Salut c'est Loan Bas de l'équipe de France de Horse ball Tout d'abord pour ma sélection en équipe de France, je l'ai apprise en même temps que les autres, juste après le podium Cadet Elite. Au début du championnat 2018, je savais que pour avoir une chance d'être pris en équipe de France, il fallait à tout pris que notre équipe "Rhône Alpes" finisse sur le podium. Alors mes coéquipiers et moi avons tout donné ! A l'annonce des sélectionnés, Raphaël Dubois prononçait d'abord le nom du poney avant celui du joueur. Du coup lorsqu'il a dit "Scoubidou", j'ai hésité de peur qu'il y ait un autre cavalier avec un poney possédant le même nom que le mien. Mon équipe Rhone-alpes est une sélection des meilleurs joueurs de la région Rhône-Alpes Auvergne. Du coup nous avions 2 coachs : Olivier Segear et Lyonel Bas, mon père. En dehors de cette sélection, j'ai également joué en Amateur Élite aux couleurs de Ouest Lyon où j'étais coaché par Raphaël Delemotte. En fait, depuis deux ans, mes parents m'ont donné les moyens de me perfectionner au maximum pour essayer d'intégrer l’Equipe de France. Être coaché par des coach différents et faire beaucoup de matchs m'ont permis d'acquérir plus d'expériences. Ensuite, j'ai aussi eu la chance de participer au stage de sélection à Lamotte-Beuvron avec certains de mes coéquipiers de Rhône Alpes. Je dirais que ce stage m'a permis de me perfectionner, de détecter mes points faibles et de les travailler mais aussi de rencontrer des joueurs venus d’ailleurs. L’équitation, on peut dire que je suis "né dedans" car mon père gère avec mon grand père le centre équestre de la Dame Blanche à CHAPONOST. Mon père possède aussi un élevage de poneys : le Haras du Garon. Moi, Je monte depuis l’âge de 6 ans. En dehors du Horse ball, je fais du CSO. Je sors en compétition depuis 4 ans (niveau ASP2) et en cycle classique jeunes poneys avec les poneys de l’élevage de mon père. Pour arriver à ces niveaux, je pratique 10 à 12h d'équitation par semaine toutes disciplines confondues. J’avoue que cette année, mon emploi du temps était très chargé. Dès que je rentrais du lycée (souvent après 18h), je montais et faisais mes devoirs après. En septembre prochain, je serai en classe de première. Mon poney de HB s'appelle donc Scoubidou. Je le loue depuis deux ans. Pour moi, c'est un champion ! Il est très réactif, attachant mais reste sur l'œil. Il a déjà fait une sélection en équipe de France avec Tristan Daissemin. Comme Scoubidou démarre bien et connaît son job, j'ai plutôt joué sur les postes bas (stoppeur). Je joue plutôt à l'instinct sans me poser de question. Ce qui fait que je suis très spontané en match et que parfois je ne prends pas les bonnes décisions. Pour tous les joueurs comme moi, qui rêvent un jour d'être sélectionnés en équipe de France, j'aimerais leur dire : "Il faut travailler dur, jouer son jeu, se faire plaisir et persévérer sans jamais rien lâcher. Mais, il faut avant tout jouer pour son équipe et ne pas se prendre la tête sur cette sélection. Mon joueur préféré est Tom Dupau car il se bat jusqu'au bout, se déchire pour son équipe pour décrocher la victoire ! Suite à l’annonce de Raphael Dubois, j'ai été très surpris de tout le soutien et des félicitations que j'ai reçus de mon entourage, de mon club, de mes amis mais également des personnes liées au monde du horse ball. Je remercie surtout mes parents qui m'ont permis de vivre tout cela ! et je terminerai en disant combien j'ai hâte de porter les couleurs de la France aux Championnats d'Europe à Bishop Burton - GB. Bon Championnat à toi Loan. Je vous rappelle que L'équipe de France


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  • La mise à l’herbe de printemps est synonyme tous les ans de cauchemar pour toutes les races faciles d’entretien et de bonheur pour tous les chevaux qui ont du mal à garder de l’état en hiver. Nous allons voir pour quelles raisons.

    Vouloir se rapprocher le plus possible de l’alimentation naturelle d’un cheval est un souhait tout à fait louable. Quand on garde son équidé à la maison, il est évident que l’on cherche le meilleur pour son épanouissement et son bien-être. Mais tous les ans, nous sommes confrontés aux aléas de la pousse de l’herbe qui nous compliquent la vie.

    Avant de lâcher vos fauves, du jour au lendemain, dans les vertes pâtures, il est essentiel de prendre les dispositions suivantes :

    – faire une transition progressive à l’herbe sur une quinzaine de jours pour permettre à la flore intestinale de s’adapter.

    – s’assurer que son équidé a perdu du poids pendant l’hiver pour anticiper la surcharge pondérale pendant la saison de pâturage.

    Prenons le cas de POMPOM, cheval de loisir de 500 kg effectuant 2 ou 3 sorties par semaine en ballade.

    Ses besoins journaliers sont les suivants :

    Si je mets POMPOM au pâturage, celui-ci va bien évidemment manger toute la journée sans s’arrêter. Il va donc consommer au minimum ses 9.5 kg de matière sèche quotidiens.

    Une herbe de prairie permanente moyenne apporte par kg de matière sèche :

    POMPOM va donc ingérer quotidiennement :

    Si on compare les besoins avec les apports :

    L’herbe gardera cette valeur pendant environ 1 mois et demi (si vous avez de l’herbe en abondance), de mi-avril à fin mai. Puis sa valeur va diminuer avec l’apparition des épis dans les graminées.

    Quelle va être la prise de poids de POMPOM pendant ces 1.5 mois ?

    3.4 UFC (en trop/jour) * 45 jours = 153 UFC en trop sur 1.5 mois

    POMPOM va utiliser 2.7 UFC pour grossir de 1 kg.

    Au bout du compte, il aura donc pris 153/2.7= 56 kg en 1.5 mois soit environ 11% de son poids.

    Quand l’herbe sera au stade floraison elle sera beaucoup moins énergétique

    POMPOM va donc ingérer quotidiennement en juillet :

    A cette période d’été, POMPOM va stabiliser son poids.

    Vous voyez donc ici tout l’intérêt de bien gérer votre pâturage pour faire en sorte de rationner l’herbe au printemps.

    La prise de poids réalisée au printemps (et aussi en automne) doit absolument être compensée par une perte de poids en hiver. Vous vous exposez sinon à des fourbures, des maladies métaboliques comme le diabète.

    La fourbure au pâturage survient pour plusieurs raisons :

    • Le cheval a un accès non limité à l’herbe. Même si celle-ci est peu ou très riche selon les saisons, le fait que le cheval ne puisse pas se réguler (et oui il peut manger de l’herbe sans s’arrêter !) va entraîner un trop plein d’ingestion de sucres solubles. Tout comme nous devant une plaquette de chocolat, un peu c’est bien, toute la plaquette c’est trop !
    • Le cheval est sur de l’herbe rase (surpâturée). Même si la quantité d’herbe est ridicule, cette petite herbe est extrêmement riche en sucres. Il en suffit de peu pour déclencher une fourbure sur un équidé déjà fragile.
    • Votre cheval a une maladie métabolique de type Cushing, SME (Syndrôme Métabolique Equin), PSSM (Myopathie à stockage de polysaccharides) et de fait ne tolèrera que très peu de sucres dans son alimentation. Tout excès dans ces cas-là peut conduire à une fourbure.

    Pour éviter ces problèmes, plusieurs pistes sont possibles :

    • Donner un carré d’herbe tous les jours et ne pas laisser pâturer sur de grandes parcelles tout en laissant un accès à des pistes pour favoriser le mouvement.
    • Attendre que l’herbe soit à un stade avancé pour mettre les chevaux afin qu’elle soit moins riche en sucres. Plus l’herbe est haute, moins elle est riche.
    • Utiliser un panier de pâturage (Greenguard) permet de limiter la quantité d’herbe ingérée quotidiennement (-50% d’ingestion environ) et de faire maigrir le cheval.

    Dans tous les cas, le bien-être de votre cheval ne peut pas passer par un état corporel excessif. Aimer son cheval, c’est faire en sorte que son corps soit en adéquation avec son espèce.

    Les kilos en trop sont l’ennemi de l’effort sportif.

    PEYRILLE Sabrina    06 58 00 95 48

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  • Un homme est mort, Arnaud Beltrame – Francis Lalanne

     

    Un homme est mort, Arnaud Beltrame

    Officier de gendarmerie

    Ce fut au nom de la patrie,

    Ce fut pour sauver une femme,

    Un homme est mort, Arnaud Beltrame

    Victime de la barbarie

     

    Un homme est mort, Arnaud Beltrame

    En homme, en soldat aguerri

    Un homme est mort, il a péri

    En bon chrétien, en bon gendarme

    Sans faire usage de ses armes

    Simplement en donnant sa vie

     

    Honneur à toi gendarme, Arnaud

    Pas seulement dans les journaux, mais dans nos cœurs

    Et pour toujours Héros de France et de l’amour

     

    Un homme est mort, Arnaud Beltrame

    Et sur la photo, il sourit,

    Quand d’autres ont connu comme lui

    Le même sort, le même drame

    A qui nous dédions les larmes

    Que nous versons tous aujourd’hui

     

    Honneur à toi gendarme, Arnaud

    Pas seulement dans les journaux, mais dans nos cœurs

    Et pour toujours Héros de France et de l’amour

     

    Un homme est mort, Arnaud Beltrame

    Et dans ce monde qui subit

    Que son exemple soit suivi

    Chaque fois que sonne l’alarme

     

    Inspirons-nous de sa belle âme

    Et montrons digne de lui

    Inspirons-nous de sa belle âme

    Et sachons lui dire :  Merci


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  • Découvrez le chef qui se cache derrière son piano

     

    Bonjour Marco. Ce week-end, on t’a retrouvé derrière ton piano en compagnie de notre parrain Francis Lalanne. Comment cela a-t-il été possible ?

     

    Bonjour Hélène.

    Comme tu le sais, Francis Lalanne était l’un des invités du dernier Festival Croches en Chœur de Saint Gervais.  Ce weekend -là, il est arrivé aux répétitions sans sa guitare, qu’il avait oubliée… Le temps que Gérard lui en trouve une, il a demandé si quelqu’un pouvait l’accompagner… Je me suis proposé….

    J’ai commencé par quelques notes sur une chanson, puis sur une deuxième, une troisième… en fait, je l’ai accompagné tout au long du festival. C’était incroyable, car ce n’était pas du tout prévu !

     

    D’un côté, ça a été un plaisir énorme, mais c’était aussi un véritable challenge car il y avait une grosse part d’imprévu : Je l’accompagnais sur des morceaux que je ne connaissais pas. Je n’avais pas de partitions.  Francis, le pianiste, m’a montré ce qu’il voulait. On s’est compris à la seconde. Ça a été fantastique !  Immédiatement, j’ai su me retrouver dans le rythme de ce qu’il avait composé. J’ai vécu un moment magique, comme on en vit peu au cours d’une carrière.

     

    Quelque part, c’est grâce à mon côté « fort de pianiste » que Francis s’est senti à l’aise avec moi tout comme je me suis senti à l’aise avec lui. Ma richesse a été de savoir m’adapter à son univers musical.

    Tu sais, Francis est un Grand musicien, un grand artiste.  Il a un univers bien particulier. Il a beaucoup de ressenti.  Bien sûr, il se montre exigeant, mais il n’est pas du tout fermé à ce que je lui propose. Ce weekend ci encore me l’a prouvé.

     

     Il est devenu notre parrain. Il nous a tous pris en cœur : vous les choristes du festival, nous les chefs de chœur, Gérard et toute son équipe de bénévoles. Cela a amené beaucoup d’émotion dans les chansons.  Tout cela correspond bien à ce personnage chaleureux et humain. Francis, il a envie de donner et de s’investir.  L’idée du CD est arrivée.  Francis a redemandé à ce que je l’accompagne… C’est ainsi que je me retrouve ce weekend end-ci avec vous. Je me suis préparé mentalement… J’ai un peu moins bien dormi hier, ça doit être mon manque d’assurance. Mais, je sais qu’avec Francis, il faut se lâcher… Depuis hier, on se redécouvre. C’est extra.

     

    En septembre dernier, j’ai fait une très belle rencontre. Tout ce travail est enrichissant pour moi. Francis sait combien il peut compter sur moi musicalement. Avec le cd que nous enregistrons, l’aventure ne fait que continuer.

     

     

    Marco, quel est ton parcours de musicien ? 

    J’ai étudié le piano classique de 5 ans à 17 ans. Ensuite, curieux, j‘ai exploré et étudié d’autres univers : la variété, le jazz, le boggie…   C’est ce qui m’a donné ce côté « fort » de pianiste. Je suis à l’aise dans tous les styles. Je dois aller sur tous les univers. C’est ma force. Je fais du Mix Live, avec des morceaux que je joue à l’oreille. Tous les pianistes n’en sont pas capables. Souvent je me dis que j’ai la chance de quitter le classique.  Ceci dit, à la base, j’ai une bonne oreille musicale qui continue à se développer lorsque je suis pianiste-accompagnateur. Elle est très importance, car je dois suivre tout ce qui se passe afin de m’y adapter. C’est l’oreille qui fait tout.

     

     Durant ma carrière, j’ai joué longtemps dans les pianos bar puis j’ai monté une formation avec une chanteuse qui est toujours à mes côtés. J’ai également monté un orchestre de bal et j’ai été professeur de piano chez Michel Reversé qui reste une référence à Bordeaux. Passionné, je suis aussi chef de chœur, avec 6 chorales parmi lesquelles Asso Troubadours, Les Chœurs d’Arsac, les chorales de Blanquefort, de Bordeaux Bastide, du Taillan Médoc. C’est ainsi que j’ai rencontré Gérard et son festival.  

     

     

    A ton avis, qu’est ce qui fait le succès de Croches en Chœur ?

    Croches en chœur est une maison que je connais depuis peu, même si elle vit depuis 11 ans. En fait, j’arrive sur un festival qui est bien en marche. Pour moi, ce qui relie tous les gens qui le côtoient, c’est l’amour de la chanson.  Il y a ce chœur qui aime se retrouver pour chanter ensemble. Il y a Gérard qui fait venir les artistes pour faire plaisir au chœur…   Oui, il est évident que le succès que rencontre Croches en Chœur vient de l’amour de la chanson. Le niveau ne fait que s’améliorer et Francis Lalanne l’a dit et redit : « Vous êtes sur la hauteur de certains professionnels ».

     

    Il est devenu notre parrain car il nous a pris en cœur, vous les choristes du festival, Gérard et toute son équipe. Cela a amené beaucoup d’émotion dans ses chansons. Il a envie de donner et de s’investir. Ça va bien avec son personnage chaleureux et humain.

     

    Comment ça se passe avec les autres chefs de chœurs ?

    Ça se passe très bien. Bien sûr, je suis arrivé avec l’envie de faire partie du groupe. En 2017, j’étais le petit nouveau et je me suis tout de suite senti adopté par les autres.

     

    J’ai une direction différente d’un chef de chœur classique, car moi, je joue en même temps que je dirige. C’est un peu particulier, je le sais.  Quelque part, je me cache derrière mon piano.  Mais là, pour le Festival, je me suis retrouvé nu… d’autant que je n’ai jamais suivi de formation de chef de chœur.

    Certains ont pensé « Il patauge dans la choucroute ». Donc oui, ça a été compliqué. Il a valu que je fasse mes preuves. Ce que je sais, c’est que j’ai énormément appris en regardant les autres. Tu sais, tous les chefs de chœur mènent bien la baguette. Chacun apporte sa technique. Je pense à Damien qui vient du classique. Il amène sa rigueur classique dans la variété.  C’est enrichissant de voir travailler chacun selon ce qu’il est.

     

    Ce qui me changeait de mes habitudes, c’est que je devais travailler sur des morceaux que je n’avais pas harmonisés personnellement. Or, il n’est pas facile de s’approprier une harmonisation qui n’est pas la sienne.  Alors oui, par moment, ça a été difficile, car je peux ressentir une chanson différemment alors qu’au Festival, le but est d’entrer dans l’univers de ceux qui l’ont harmonisée. Je me mettais une énorme pression sur les épaules. Je disais à Gérard :

    -        « Mais pourquoi me donnes-tu des chansons à diriger ? »

    -        « T’inquiète ! » me répondait-il, avant de me donner d’autres chansons à diriger.

    Mais on le sait tous, quand Gérard a une idée en tête, on ne le fait pas changer.  En ce qui me concerne, il a eu mille fois raisons. Le déclic est venu alors que je présentais mon ensemble vocal lors du concert solidaire. Beaucoup m’ont dit : « Il y a eu un Marco avant et un Marco après… »  Ça m’a rassuré et maintenant, je suis de plus en plus à l’aise.

     

    Pour le festival avec Julie ZENATTI, j’ai demandé à Gérard de me donner les partitions à l’avance, parce qu’il me faut une vraie préparation. Je dois être solide, d’autant que les choristes eux ont besoin d’un chef de chœur solide.  Le piano sera encore de la partie d’autant qu’il met en valeur les chœurs.  Je vais y amener ma touche, avec ce que je sais faire. J’aurai peut-être une chanson à harmoniser. Qui sait ? Gérard est très ouvert…

     

    Marco, quelles images associes-tu à Croches en Chœur ?

    (Marco réfléchit un petit moment avant de répondre) :  La Générosité ! L’amour de la musique et de la chanson. Nadine et Gérard en sont les piliers.  Cet amour qu’ils portent aux choristes, à tous les gens qui entrent dans le festival, aux bénévoles…Tout ce qu’ils donnent, même si c’est beaucoup de travail.

     

    Comment imagines-tu le festival dans 10 ans ?

    Croche en Chœur va encore évoluer. Les choristes sont et seront de plus en plus sûrs d’eux. Les morceaux seront de plus en plus mis en place. J’imagine une structure plus grosse encore qui se produirait dans d’autres concerts, dans d’autres régions, avec ou sans artistes… Le festival devient très professionnel. Dans 10 ans, on ne parlera plus de festival amateur… Ça me plairait d’emmener 400 choristes...  qui sait… ?

     

    En tant que chef de chœur, rends-tu la vie facile à tes choristes ?

    Oui bien sûr, même si je suis exigeant.  Je cherche souvent des harmonisations pas très simples, mais le plaisir doit toujours être présent. Certains disent que je suis trop gentil sur la direction. Mais, je le répète, il ne faut pas oublier de se faire plaisir. Ceci dit, aujourd’hui, avec Francis et notre CD à enregistrer, c’est exceptionnel : on n’a pas le droit à la moindre fausse note. On n’arrivera pas à la perfection, parce qu’elle n’existe pas, mais comme le dit Francis, on atteint le niveau des professionnels.

     

    L’interview arrive à sa fin, et je voudrais te remercier, Marco, pour ton accueil…  Que voudrais tu ajouter ? 

    Tu vois Hélène, les choristes ont découvert comment je jouais le piano et je sais qu’ils ont apprécié. Maintenant, je voudrais qu’ils me voient en chef de chœur, même si c’est bien plus facile pour moi d’être musicien que chef de chœur.   J’aimerais aussi pouvoir harmoniser une chanson. Pour montrer ce que je sais faire aussi.

     En rencontrant Francis, j’ai fait une très belle rencontre. Je me sers de ce qu’il m’a apporté, parce qu’on a toujours à apprendre et cette aventure humaine et musicale restera gravée dans ma mémoire. 

     

    Merci Marco de m’avoir accordé autant de temps. Ca a été un réel plaisir pour moi. Rendez- vous à Saint Gervais, pour notre prochain concert, pas vrai ?

     

     Helene pour www.petitechronique.com

     

     

    Crédit photos : Nathalie Dechecci, Sourire Chantal, Isabelle Sébille,

     

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