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  • Liv, cette jeune fille de 16 ans, originaire du Pas de Calais m'a bien fait rire, hier soir avec son Let it Be revisité...

    Elle n'a pas été selectionnée, mais le voulait elle ? En tout cas, elle a conquis le public et le jury, meme si personne  n'a buzzé...

    Bravo, pour son  humour, son indépendance, sa joie de vivre et son culot, par ce qu'il faut être culotté, comme on dit chez nous, pour présenter une telle performance venue d'un autre monde.


    Liv a  quitté la scène, sourire aux lèvres, contente de son joli coup. "Je me suis amusée, c'était génial", lâche-t-elle au jury. Et elle pourra être fière : sa performance restera à tout jamais gravée dans les mémoires de Jenifer, Garou, Mika et Florent Pagny.

    je vous laisse écouter, ce petit moment  venu d'ailleurs.


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  • Pour couper court à certaines rumeurs, non, Okedac n'est pas mort ! Après avoir changé de configuration, de chef de chœur, le groupe vocal chante toujours et, cette année, au féminin.

     

    Tous les mardis soirs à 21 heures, les voix d'une quinzaine de choristes (huit nouvelles choristes ont été recrutées en septembre au forum des associations) résonnent dans le château Robillard.

    De Cézac, de Saint-Romain, de Saint-Savin de Blaye, d'Aubie et de Saint-André, elles sont là juste pour le plaisir de chanter ensemble.


    Un guide vocal… masculin

    Une voix d'homme les accompagne depuis un an, celle d'Yves Rouillaud, qui, en plus de la musique qu'il pratique au sein du groupe Filiver, se définit plutôt tel un guide vocal que comme un chef de chœur : « Je connaissais Okedac depuis longtemps, explique-t-il. Quand j'ai su qu'il y avait un besoin, j'ai proposé mes services. Je ne cherche pas à être directif, je leur donne des outils pour évoluer. Et un premier objectif : que la chanson soit “propre”, qu'elle “sonne”. Le concert donné lors de la dernière fête de la musique semblerait démontrer que cet objectif est atteint ! »

    Constatant les progrès de ses choristes, Yves Rouillaud vient de leur proposer d'enregistrer un CD 2 titres en studio. « Cela permettra d'avoir un support pour évaluer le niveau actuel mais aussi de montrer ce qu'Okedac sait faire. »

    okedac-2014.jpg

    Sur le CD, une interprétation de « Tu es mon autre » de Lara Fabian et Maurane et probablement de « Another day in paradise de Phil Collins ». « Notre répertoire est varié, souligne Nathalie De Checchi, la présidente de l'association. Nous choisissons les titres ensemble et chantons aussi bien du gospel, que du ZAZ ou du Gainsbourg. La chorale, c'est un moment de travail, mais aussi de détente et de convivialité. »


    La chorale recrute toujours

    Le fruit de leur travail pourra être découvert lors de la prochaine fête de la musique. Si, d'ici là, vous rêvez de pousser la chansonnette, la chorale recrute toujours, des femmes et des hommes, des jeunes et des moins jeunes, même débutants et ne sachant pas lire la musique.


    Laurence Pérou

    Renseignements sur le site : www.okedac.over-blog.com/ Tél. 06 08 81 12 01.


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  • Vous ne le savez surement pas, mais en cette année 2013 , AGIR CANCER GIRONDE et ses bénévoles   ont récupéré, stocké, trié et livré 42 tonnes de bouchons   au liègeur,  ce qui a permis de remettre à l'Institut Bergonié de Bordeaux un chèque de 18 000 €

    bouchon2.jpg

    Sacrée récolte, surtout lorsque l'on connait le poids  et le volume d'un seul bouchon....  Je vous dis pas le nombre de camions qu'il a fallu pour loger tout cela... le nombre de vendangeurs qui se sont mobilisés aux 4 coins de la France....

     

    Merci à tous de vous mobiliser et de collecter encore et encore vos bouchons.

      www.agircancergironde.

    Tél. : 05 56 87 00 06


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    Like Neptune in waders, a burly Frenchman emerges from the water cradling a large black fish in his arms. He carefully lifts it into a holding net and strides back to catch more with his bare hands. When fishing for sturgeons that are effectively filled with caviar, a gentle touch is required.

    The scene takes on a surreal edge when the fish is then scanned with an ultrasound device. A grainy image appears on the screen showing the precious roe that will eventually become caviar. But they are deemed not ready for harvesting, so the fish is returned to the water.

    It’s all in a day’s work at Sturia – a company that has been farming caviar for nearly 20 years near the wine city of Bordeaux. Regarded as a pioneer in its field, it was one of the first to develop caviar-farming techniques, and today the fruits of its labour are served by Michelin-starred restaurants and exclusive food stores.

    Demand has reached new heights since a ban on wild-caviar exports in 2006 in response to years of overfishing in the Caspian Sea. “When we started, we were considered the crazy guys,” says Sturia’s CEO, Laurent Dulau. “At that time, the world was dominated by wild caviar. Twenty years later, we don’t seem so crazy. Today, catching wild sturgeon is forbidden, and will remain so for the next 10 to 15 years.”

    With its sharp snout and beard-like barbels, the sturgeon is no beauty, but don’t be deceived by its dowdy appearance. This fish has existed for more than 250 million years and can live for 100 years in the wild, weighing as much as a car and measuring nearly 20 feet in length. Farmed fish never achieve such monster proportions, but still take years to reach maturity.

    Once the roe is finally harvested, turning it into caviar is relatively simple.

    The eggs are washed, salted and packed in tins; but Sturia has also developed innovative aged caviars (Primeur, Vintage and Origin), matured to offer contrasting flavours and textures.

    The difference between the three becomes clear during a masterclass from Dulau in the company’s new training kitchen. The shiny beads of caviar are darker with a softer texture and a more intense flavour the longer they have been matured. caviar.jpg

    Primeur is aged for one month and is light, delicate and subtle, with a firm texture and a hint of green hazelnuts,” he explains. “Origin is very different – more like wild Russian caviar. It’s aged for more than eight months and is tender and powerful, with hints of ripe fruit and intense hazelnut.” At three to eight months old, Vintage sits between the two.

    Dulau spoons surprisingly large portions of the tiny black pearls onto the backs of our hands (a technique used to prevent contamination) before advising us to roll the caviar around our palates to appreciate the complex flavours. He enthuses, “Caviar is wonderful on its own, but also as an ingredient. We work with chefs who use it like a condiment to bring dishes alive.”

    Most people are unlikely to replace their salt and pepper with caviar any time soon, because it remains one of the world’s most valuable foods. The move to sustainable production has done little to dent prices, with farmed caviar costing almost as much as wild once did.

    Sturia has introduced some beluga sturgeon to its ponds, but they take 12 years to reach maturity; the company also produces limited amounts of golden oscietra caviar. But it is the Atlantic sturgeon that is Sturia’s finest achievement. Once native to the Gironde river, the species died out due to overfishing and pollution, but Sturia is now rearing the fish to release back into the wild.

    It’s a long-term project. But the dream is that wild sturgeon will one day swim again in the Gironde. Not bad for a company set up by “crazy guys”.

      Patrick McGuigan Copyright © 2013 Harrods Magazine Limited.

     

    http://youtu.be/eX9XmUyiHbU

     

    Caviar Sturia : Vente en ligne de caviar français (caviar d'Aquitaine



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